Cinq équipes SkyAgro travaillent aujourd’hui dans les champs arméniens
Dix régions. Dix équipes. $100,000 pour en lancer une.
Financer une équipe · Construire un pôle · Mesurer ce qui change
Une AgroFabrika démarre avec deux AgroPilots formés, un drone et un véhicule, qui travaillent pour les exploitations alentour. En trois ans, elle devient le centre de services agricoles de sa région.
SkyAgro exploite déjà cinq équipes mobiles et a cartographié plus de 3,000 hectares. Nous levons les fonds nécessaires pour installer une équipe permanente dans chaque région d’Arménie.
Alors, qu’est-ce qu’une AgroFabrika ?
C’est le lieu où l’agriculteur vient chercher le travail qu’il ne peut pas faire seul. Une AgroFabrika commence par une équipe et un drone. Elle devient ensuite un pôle régional qui analyse, stocke, transforme et ouvre la route vers les acheteurs — partagé par toutes les exploitations alentour.
Dix AgroFabrikas régionales, et SkyAgro A.I. à Erevan qui conserve tout ce qu’elles apprennent.
Un drone peut servir des centaines d’exploitations. Ces exploitations ne peuvent pas acheter chacune un drone.
Les exploitations arméniennes sont petites. Un drone de pulvérisation, un laboratoire de sol, une chambre froide et un accès direct aux acheteurs restent hors de portée d’une ferme seule — et chacun de ces moyens resterait de toute façon inutilisé la majeure partie de l’année.
Un seul contrat couvre l’année agricole.
L’agriculteur signe pour la saison, pas pour une intervention isolée. Nous planifions l’année avec lui, fournissons semences et intrants, réalisons chaque traitement au bon moment, surveillons la culture depuis les airs et l’aidons à écouler la récolte le moment venu. Chaque passage, chaque produit et chaque résultat est consigné.
Couvrir d’abord le pays. Prouver que cela fonctionne. Puis approfondir.
Erevan accueille les discussions en octobre. Le travail, lui, commence dans les champs alentour.
Les engagements pris sur la biodiversité et l’agriculture durable doivent se traduire quelque part de concret : sur des parcelles réelles, avec des agriculteurs que l’on peut nommer, et une mesure prise avant puis après.
Ceci décrit la conception du projet et n’implique aucune approbation de l’ONU ou de la CDB.
Chaque saison, l’Arménie paie pour un machinisme qui ne correspond plus à ses exploitations.
Ici, la plupart des parcelles sont petites, en pente et partagées entre plusieurs propriétaires. On les travaille pourtant avec des tracteurs lourds conçus pour des terres plus plates et plus vastes. Le sol se tasse, les passages arrivent trop tard, et la bouillie part où le vent l’emmène.
*Estimation propre à SkyAgro. Nous vous envoyons le calcul si vous le demandez.